La vérité sur l’Afrique

9 mai 2016

Politique, Société

La vérité sur l’Afrique

Par Roger Tranquille. En ce mois de mai, les trois départements français d’Amérique commémoreront l’abolition de l’esclavage, ce sera le 22 mai pour la Martinique. Mais qui étaient les Africains avant qu’ils ne soient déportés et réduit en esclavage ?

Histoire-maquillée-tronquée
Les scolaires qui ont la chance d’apprendre l’histoire de l’esclavage et de la déportation des Africains aux Amérique ont été bafoués si on en croit certains historiens. Ils ont toujours appris que c’est avec l’esclavage que les négro-africains sont arrivés dans cette partie des Amériques, qui aurait été découverte par Christophe Colomb. Et pourtant, l’histoire Afro-Américaine n’a pas commencé avec Christophe Colomb, c’est lui-même qui le précise dans son journal, que les Amérindiens avaient confirmé : « les personnes à peau noire étaient venus le sud- est dans les bateaux, la négociation dans lances à bout doré » (retranscrit littéralement). Révélation en 1920 du linguiste et historien Leo Weiner de l’Université d’Harvard dans son livre, l’Afrique et la découverte de l’Amérique.

L’histoire de l’humanité et l’Europe
Est-ce la volonté d’une quête de la gloire, ou la manifestation d’une escroquerie intellectuelle de l’histoire de l’humanité à s’auto déclarés grands de l’histoire ? Il est prouvé que toute l’histoire de l’humanité est passée par l’Afrique, les Prophètes les plus connus ont des liens indéfectibles avec l’Afrique, et les plus vieilles civilisations ont leurs sources en Afrique, nul ne saurait opposer la contradiction. Toujours est-il que l’histoire à l’européenne continue à enseigner une contre vérité.

Incongruité européenne
Comment peut-on penser en toute logique que Christophe Colomb ait pu découvrir tout un continent et un peuple existants, avec une culture en plein essor. Il est donc essentiel de rectifier cette partie de l’histoire.

La vérité des chercheurs.
Pathé Diagne est professeur d’université aux Etats Unis et en Afrique de l’ouest. Spécialiste des langues et cultures africaines, il étudie depuis longtemps les Amériques précolombiennes. Sa découverte est extraordinaire et intéressante à plus d’un titre, car pendant plusieurs milliers d’années, les populations africaines ont colonisé l’Amérique, qu’ils appelaient Tarana. C’est ainsi qu’ont été développées selon Pathé Diane des « civilisations urbaines, agraires spirituelles et artistiques » L’universitaire ajoute que, « Cette colonisation africaine du continent américain s’est poursuivie suffisamment longtemps pour laisser des vestiges architecturaux, culturels, linguistiques, toponymiques et génétiques indiscutables.

Autres déclarations de Pathé Diagne
« On a longtemps cru que les Africains n’étaient pas des navigateurs de haute mer.Par racisme, on les a crus incapables de traverser l’océan atlantique. Il est vrai que dans l’Antiquité la navigation hauturière était inconnue des marins d’Europe et de Méditerranée, qui ne pratiquaient que le cabotage. Nos historiens en ont conclu que les Africains ne savaient pas non plus, et qu’ils ne l’avaient jamais su. C’est toujours ce fâcheux mythe du progrès linéaire qui nous met dedans ».

Existence de preuves
Dans la préhistoire, des traces de traversées transatlantiques : des instruments de navigation hauturière, des cartes transcontinentales très anciennes, les vestiges d’un navire sur les côtes brésiliennes ont été mis à jour, et il est prouvé que les Africains étaient beaucoup plus civilisés que les Romains ou les Grecs antiques. Il faudrait comprendre que ce qui a été présenté comme étant la préhistoire ne l’est pas, et que les chercheurs se sont trompés, il est préférable de penser ainsi, face aux preuves qui prouvent qu’il existe bien une autre préhistoire qui est la devancière de celle qui est dévoilée au monde, et surtout plus ancienne.

Des preuves incontournables
Les recherches de Pathé Diagne l’autorisent à affirmer que : « Tout le lexique spirituel, géopolitique, culturel et artistique du continent américain renvoie aux communautés Yoruba, Fon, Mina, Lebu-Wolof, Bantu, Maratana, Mandeng-Soninké ou Akan Baoulé. »
Ce sont les similitudes avec le vocabulaire africain de Tarakasum/Alaska à Taragoni/Patagonie ; des Gaytimara du Guatemala et des Andoras du Honduras aux Gayrifunia de Californie. « L’Afrique nourrit la toponymie du Toro-Silla ou Pérou-Chili, du Baragwa/Paraguaï et du Burugwa/Urugwaï »

L’autre visage d’Afrique colonialiste
Selon les recherches de Pathé Diagne, l’Afrique avait des possessions américaines exerçant son autorité sur les populations indigènes rouge, avec lesquelles les noirs ont cohabité durant des millénaires. Ils ont maintes fois traversé l’Atlantique, et sont allés plus loin encore, des traces ont été retrouvées jusque sur la côte pacifique.
« Notre rédaction vous présentera tout au long de ce mois de mai un peu d’histoire sur le peuple africain, grâce aux travaux de chercheurs historiens et universitaires soucieux de remettre l’histoire de l’humanité à sa vraie place ».

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