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L’homme et le pouvoir

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« La soif de dominer est celle qui s’éteint la dernière dans le cœur de l’homme ».

« Il y a deux manières de combattre ; l’une avec les lois, l’autre avec la force ».
La première est propre à l’homme, l’autre est commune avec les bêtes.

Il s’agit de deux citations de Nicolas Machiavel, penseur humaniste de la Renaissance philosophe théoricien de la politique, de l’histoire de la guerre, né à Florence en Italie le 3 mai 1469, et décédé le 21 juin 1527.

Il est dit qu’un être humain normalement constitué, entre en politique pour servir ses concitoyens, et permettre à la société de bien accueillir ceux qui y évoluent, c’est en tout cas l’idée qui prévaut dans toutes les sociétés qui se félicitent d’être en démocratie.

Ambiguïté de départ et choix des citoyens
Nul candidat à une élection n’a jamais avoué que c’est le pouvoir qui l’intéresse, le pouvoir qui fait de lui la personnalité la plus importante dans un domaine spécifique.
Le citoyen lui, n’a que le choix des urnes, pas des armes, c’est le droit de vote.
Beaucoup d’électeurs, pas suffisamment malheureusement, savent que « le pouvoir rend fou, mais ignorent sans doute qu’en inversant cet adage, par la seule convoitise du pouvoir, cela donnerait naissance à une forme évidente de déséquilibre, sorte de folie relativement douce nommée narcissisme, justifiant une quête de la reconnaissance, folie néanmoins dangereuse.

« En 1509, Erasme, né dans la nuit du 27 au 28 octobre1, en 14672 (ou en 1466, ou en 1469) à Rotterdam, comté de Hollande, et mort le 12 juillet 1536 à Bâle, est un chanoine régulier de saint Augustin, philosophe, écrivain latin, humaniste et théologien des Pays-Bas bourguignons, considéré comme l’une des figures majeures de la culture européenne ».

Erasme donc disait ainsi : « Quoi de plus insensé que de flatter le peuple pour une candidature, d’acheter ses suffrages, de pourchasser l’applaudissement de tant de fous, de se complaire à être acclamé, de se faire porter en triomphe, comme une idole, ou de se tenir en statue d’étain sur le forum ».

Ce serait cela la folie du pouvoir ou le pouvoir de la folie, une sorte de résurgence chez le sujet qui rejette tout ou partie de lui, sans atteindre ce à quoi il veut ressembler, se sentant immortel, car jamais satisfait du but atteint.

Il y aurait par conséquent une addiction au pouvoir, modifiant les comportements au fil du temps, véritable drogue qui empêche de lâcher prise, en passant le témoin comme on dit.

Des sujets atteints de narcissisme, cette forme d’admiration de soi affirmant qu’on est le meilleur, le sauveur, et que les autres sont des quantités négligeables, des incompétents.
Ce narcissisme qui fait que le sujet impacté affiche une fixation de soi, comme ce jeune homme selon Narcisse, qui est tombé amoureux de son reflet dans l’eau.

Après avoir lu ce document, si vous pensez à quelqu’un de votre entourage, ce n’est que fortuit, mais pas tout à fait anodin, nous avons pris le parti de lancer la réflexion, ni injures, ni invectives.

Roger Tranquille

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